Pierrot et Halloween
14/10/2015 17:29 par cocorico
Pierrot et Halloween
14/10/2015 17:15
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J'aime ces photos sur le thème de l'automne,
mais mon petit Pierrot préfère Halloween
donc acte..............
Pierrot
13/10/2015 14:41 par cocorico
Photos
13/10/2015 14:30
Encore une balade annulée
La météo est incertaine
Les chemins sûrement boueux.............
Alors, je travaille sur mes photos
Pierrot pose volontiers...........
J'aime toutes les photos,
mais la préférée de Pierrot sera sans doute HALLOWEEN
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La pluie fait des claquettes
12/10/2015 18:20 par cocorico
La pluie fait des claquettes
12/10/2015 18:00
Triste journée de pluie..................
Vigilance orange sur le Gard
L'automne en Cévennes
11/10/2015 14:27 par cocorico
L'automne en Cévennes
11/10/2015 14:00
Toutes les nuances de rouge, de vert, de jaune...................
Les cévennes nous offrent tout cela sous le bleu du ciel..................
Je ne me lasse pas de ce spectacle.............
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Leny Escudero
09/10/2015 18:21 par cocorico
Leny Escudero
09/10/2015 18:00

Ballade à Sylvie.......................
C'est encore un chanteur,
poète troubadour qui nous quitte aujourd'hui..
Le cygne
09/10/2015 16:59 par cocorico
Le cygne
09/10/2015 16:30
Un superbe poème de 1869 appris il y a si longtemps
à l'école primaire,
je ne l'ai jamais oublié et je me le récite
chaque fois que je vois des cygnes ............
Sully Prudhomme : Le cygne
Sans bruit, sous le miroir des lacs profonds et calmes,
Le cygne chasse l'onde avec ses larges palmes,
Et glisse. Le duvet de ses flancs est pareil
A des neiges d'avril qui croulent au soleil ;
Mais, ferme et d'un blanc mat, vibrant sous le zéphire,
Sa grande aile l'entraîne ainsi qu'un blanc navire.
Il dresse son beau col au-dessus des roseaux,
Le plonge, le promène allongé sur les eaux,
Le courbe gracieux comme un profil d'acanthe,
Et cache son bec noir dans sa gorge éclatante.
Tantôt le long des pins, séjour d'ombre et de paix,
Il serpente, et, laissant les herbages épais
Traîner derrière lui comme une chevelure,
Il va d'une tardive et languissante allure.
La grotte où le poète écoute ce qu'il sent,
Et la source qui pleure un éternel absent,
Lui plaisent ; il y rôde ; une feuille de saule
En silence tombée effleure son épaule.
Tantôt il pousse au large, et, loin du bois obscur,
Superbe, gouvernant du côté de l'azur,
Il choisit, pour fêter sa blancheur qu'il admire,
La place éblouissante où le soleil se mire.
Puis, quand les bords de l'eau ne se distinguent plus,
A l'heure où toute forme est un spectre confus,
Où l'horizon brunit rayé d'un long trait rouge,
Alors que pas un jonc, pas un glaïeul ne bouge,
Que les rainettes font dans l'air serein leur bruit,
Et que la luciole au clair de lune luit,
L'oiseau, dans le lac sombre où sous lui se reflète
La splendeur d'une nuit lactée et violette,
Comme un vase d'argent parmi des diamants,
Dort, la tête sous l'aile, entre deux firmaments.


















