Nana Mouskouri
25/07/2008 14:13 par cocorico
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ses adieux définitifs , le 24 juillet, sur celle du théâtre d’Hérode Atticus, au pied du Parthénon.|
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A
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J’
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- Je reviens chez nous
- Au cœur de septembre.
Une journée chez mamie
25/07/2008 00:48 par cocorico

CLIC sur la photo
Une journée bien chargée..........................mais la plus fatiguée le soir, c'était MAMIE...
Le premier jour du reste de ta vie
24/07/2008 22:21 par cocorico



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C’
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- L’aîné, Albert, fait ses études de médecine
- Le cadet, Raphaël, se cherche
- La benjamine , Fleur,est en révolte.

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L
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Attention à l'ordre des articles
23/07/2008 21:18 par cocorico

Certains articles de ce jour (animation avec des photos: cube, pendule, diapo chic)....)ont du être déplacés en page 2 ou 3, car ils étaient incompatibles avec le fond sonore.....je vous invite à les regarder dans les pages suivantes..............

J'aime beaucoup ce diaporama qui affiche la photo avec les chiffres qui se déplacent....
J'ai déplacé aussi le jeu de billes,mais vous pouvez continuer à jouer.....moi j'ai des progrès à faire ....
Les capitelles de Blauzac
23/07/2008 17:04 par cocorico

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Le trail des Cerces
21/07/2008 15:39 par cocorico

Clic sur la photo...............
Pascale raconte le trail des Cerces
21/07/2008 20:19 par cocorico


De grosses averses se sont abattues dans la nuit. Les réverbères reflètent leur pâle lueur dans les flaques d’eau sur la place devant l’hôtel. Je commence à me préparer. Il fait frais, presque froid. Je pense soudain combien il serait agréable de me glisser dans le lit, de m’enfouir sous les couvertures et de me rendormir jusqu’à 8 ou 9 heures. Mais voilà, je n’ai pas fait 4 heures de route et affronté les bouchons de cette vague
de départs en vacances pour rester là à paresser dans une chambre d’hôtel à regarder tomber la pluie. Une riche journée m’attend.
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Le départ est bien sûr un peu rapide pour moi, comme d’hab. Je trottine doucement sur ce chemin en faux plat montant. Les premiers kilomètres sont assez roulants et je me retrouve rapidement en queue de peloton, pas la lanterne rouge mais pas loin. Après avoir évité les premières flaques d’eau et de boue, j’ai maintenant les pieds et les chaussettes bien trempés. Pourvu que la NOK remplisse son office avec sérieux et obstination. Je quitte ma veste quelques instants et la bourre dans le sac avant de la remettre définitivement pour le restant de la journée. Il repleut.
sans réfléchir, jette un coup d’œil sur la vallée mais le temps est bien couvert. Nous atteignons les 2500 mètres d’altitude. Il fait froid, très froid. J’apprécie mon collant long mais je commence à avoir les mains gelées. Tant pis, on verra plus tard. Le brouillard efface le chemin et j’ai bientôt l’impression de plonger dans ma dernière lecture de Stephen King. Vais-je voir surgir des bêtes monstrueuses, des araignées et des mouches géantes de cette brume compacte ? Le 1er ravitaillement est installé près de la stèle Desgrange. Je dois quitter mon sac pour en sortir les gants et le buff. Jamais je n’aurais pensé devoir m’en servir. J’aurais du les mettre plus tôt. J’ai les doigts mouillés et j’ai du mal à enfiler mes gants. Cet arrêt me glace jusqu’aux os. Je dois repartir et vite. Je pique quelques chips sur la table du ravitaillement exposé à tous les vents, cherche le chemin et me voilà repartie vers le sommet du Galibier et sa table d’orientation. Un sentier de schiste très raide se dessine dans le brouillard. Mes doigts sont des bouts de bois sans vie et j’ai du mal à tenir les bâtons. J’ai peur. Et si mes doigts mourraient, et si on devait m’amputer. Aux urgences un week-end du 14 juillet, ce serait vraiment pas de chance. Un bénévole nous encourage. « C’est le sommet, dans des conditions hivernales ! ». 2679 mètres.
Décidément, je ne suis pas faite pour les randonnées glaciaires.
que j’atteins avec 1 heure d’avance sur la 2ème barrière horaire. J’ai bien couru. Mais je réalise que je n’ai avalé que 2 gels énergétiques depuis ce matin. Le ravitaillement devrait être salutaire car la course commence là nous a prévenu l’organisateur. Il ne reste que du pain et des chips. Le gros du peloton a avalé les fromages et autres jambons tant attendus. Heureusement, j’ai dans mon sac un paquet de petits saucissons et des babybels. Je remplis le camel-bag. Je n’ai pas beaucoup bu. Le froid a accaparé toute mon attention. C’est le genre d’erreur qui peut être fatale et compromettre toute la course. Il faudra que j’en tire quelques enseignements.
Récit de Pascale (suite et fin)
22/07/2008 20:25 par cocorico

Je repars donc tout doucement. J’ai beaucoup couru dans la longue descente des Rochilles et les muscles commencent à tirailler. J’aperçois le sentier devant moi, c’est un véritable mur qui se dresse tout en virages. 2,5 kilomètres et 850 m de dénivelé à franchir. J’avance, je souffle, je pousse sur les bâtons. J’ai chaud puis je frissonne. Je prends un gel, un rouge, celui des coups de pompe. Un pas, un
autre, encore un. Des randonneurs me doublent et m’encouragent. Je leur souris, avance encore, encore un peu, encore et encore. Je reprends un gel. Je n’ai pas assez mangé durant le parcours et je n’ai plus de jus. Encore un virage, encore un pas. Et puis soudain, … devant moi, …le lac, le lac des Béraudes. Une merveille. Un diamant dans son écrin. Ce lac d’un bleu très clair et les névés d’un blanc immaculé qui plongent leur bras au plus profond de l’eau. Que c’est beau ! J’oublie la
fatigue et repars pour la dernière portion qui doit me conduire jusqu’au col. Le sentier est moins raide mais nous atteignons les 2700 mètres d’altitude. Moi qui suis partie hier du bord de mer, j’avance doucement mais hypnotisée par la beauté du lieu. Un univers minéral, où seules poussent quelques rares pensées et gentianes printanières. Je traverse les névés avec prudence, plantant les bâtons, calant mes pieds dans les traces. Une glissade pourrait m’entraîner dans les eaux en contrebas. Autour de moi, c’est l’hécatombe. Des coureurs s’assoient, le souffle court, le cœur battant la chamade, d’autres s’arrêtent au bord de la nausée. 2900 mètres d’altitude. Je résiste bien et ce sont enfin les derniers mètres. Il faut mettre les mains, escalader un peu et voilà. Le 3ème col est franchi. Le plus beau, le plus dur, le plus haut.
La descente commence par une cheminée. On nous l’avait annoncée ce matin et j’avais occulté l’information. Un secouriste est sur place et me conseille : « Restez debout, face à la pente ! Vous verrez où vous mettez les pieds. Restez debout ! Ne tenez pas la main courante ! Cà va aller ! »
Voilà, cette fois c’est fait. Je peux attaquer la descente. Elle est roulante et je peux avancer. J’ai perdu beaucoup de temps dans la montée et dans la cheminée. La prochaine barrière horaire est à 18 heures au kilomètre 54 et je dois accélérer. Le col du Chardonnet est heureusement une bonne surprise, une formalité, une petite remontée et le 4ème col est passé, dans l’euphorie et le soulagement.
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Pierrot et Willy à la piscine
20/07/2008 23:34 par cocorico

Clic sur la photo !!!!!!
De l'eau,
un tobogan,
du soleil...............
tout pour être heureux......................
Nos 18 ans
18/07/2008 13:41 par cocorico

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et un clic sur la dernière image
pour voir la bande-annonce................















