L'Espérou et la transhumance

12/06/2010 19:54 par cocorico

Bê...............bê........................bê.........

12/06/10 20:20

Quelle joie le matin en ouvrant mes fenêtres sur l'Espérou de voir un grand ciel bleu.

C'était tellement inespéré après la soirée de la veille froide, ventée et pluvieuse............

 

 
 
 
 
 
 

Les visiteurs viennent nombreux et souvent de très loin pour prendre part à cette fête !

Les bergers et les autres producteurs gardois profitent de cette journée pour mettre en avant fromages, viandes et autres délices que l'on peut déguster et acheter sur place pour se régaler une fois rentré à la maison......

C'est un formidable moment de fête, de tradition et de plein air dans une ambiance saine et agréable propice à la rencontre et à la découverte......

 

 
 
 
 
 
 

 

Et les chiens de berger m'ont émerveillée. Quelle rapidité, quelle efficacité pour rassembler le troupeau et obéir aux ordres du berger !

Coupe du monde

11/06/2010 10:26 par cocorico

La coupe du Monde de Football

11/06/10 11.00

Elle débute aujourd'hui !

Juste un peu d'humour !

Je n'en parlerai pas parce que je n'aime pas le foot, et surtout je ne le comprends pas.

Je ne fearai donc pas partie des 35 milliards de téléspectateurs ( en audience cumulée !!!!)

Cependant je souhaite

BONNE CHANCE à nos joueurs.................

La transhumance

10/06/2010 13:35 par cocorico

La transhumance àl'Espérou

10/06/10  14:00

 
 
 
Il faut vous dire qu'en Provence, c'est l'usage, quand viennent les chaleurs, d'envoyer le bétail dans les Alpes. Bêtes et gens passent cinq ou six mois là-haut, logés à la belle étoile, dans l'herbe jusqu'au ventre; puis, au premier frisson de l'automne, on redescend au mas, et l'on revient brouter bourgeoisement les petites collines grises que parfume le romarin... Donc hier soir les troupeaux rentraient. Depuis le matin, le portail attendait, ouvert à deux battants, les bergeries étaient pleines de paille fraîche. D'heure en heure on se disait: "Maintenant, ils sont à Eyguières, maintenant au Paradou." Puis, tout à coup, vers le soir, un grand cri: "Les voilà!" et là-bas, au lointain, nous voyons le troupeau s'avancer dans une gloire de poussière. Toute la route semble marcher avec lui... Les vieux béliers viennent d'abord, la corne en avant, l'air sauvage; derrière eux le gros des moutons, les mères un peu lasses, leurs nourrissons dans les pattes; les mules à pompons rouges portant dans des paniers les agnelets d'un jour qu'elles bercent en marchant; puis les chiens tout suants, avec des langues jusqu'à terre, et deux grands coquins de bergers drapés dans des manteaux de cadis roux qui leur tombent sur les talons comme des chapes.
Tout cela défile devant nous joyeusement et s'engouffre sous le portail, en piétinant avec un bruit d'averse... Il faut voir quel émoi dans la maison. Du haut de leur perchoir, les gros paons vert et or, à crête de tulle, ont reconnu les arrivants et les accueillent par un formidable coup de trompette. Le poulailler, qui s'endormait, se réveille en sursaut. Tout le monde est sur pied: pigeons, canards, dindons, pintades. La basse-cour est comme folle; les poulets parlent de passer la nuit!... On dirait que chaque mouton a rapporté dans sa laine, avec un parfum d'Alpe sauvage, un peu de cet air vif des montagnes qui grise et qui fait danser.
C'est au milieu de tout ce train que le troupeau gagne son gîte. Rien de charmant comme cette installation. Les vieux béliers s'attendrissent en revoyant leur crèche. Les agneaux, les tout petits, ceux qui sont nés dans le voyage et n'ont jamais vu la ferme, regardent autour d'eux avec étonnement.
Mais le plus touchant encore, ce sont les chiens, ces braves chiens de berger, tout affairés après leurs bêtes et ne voyant qu'elles dans le mas. Le chien de garde a beau les appeler du fond de sa niche: le seau du puits, tout plein d'eau fraîche, a beau leur faire signe: ils ne veulent rien voir, rien entendre, avant que le bétail soit rentré, le gros loquet poussé sur la petite porte à claire-voie, et les bergers attablés dans la salle basse. Alors seulement ils consentent à gagner le chenil, et là, tout en lapant leur écuellée de soupe, ils racontent à leurs camarades de la ferme ce qu'ils ont fait là-haut dans la montagne, un pays noir où il y a des loups et de grandes digitales de pourpre pleines de rosée jusqu'au bord.
 

 Chaque année, le mois de Juin voit la longue et belle procession de troupeaux de moutons montant en transhumance vers le Mont Aigoual ou le Mont Lozère.

Cette année, c'est le samedi 12 Juin que les bergers et quelques milliers de brebis vont faire une pause festive sur les pentes de l'Espérou.

Parés de leurs plus beaux pompons et de leurs sonailles, les moutons partent pour plusieurs mois d'estive vers les pâturages d'altitude.

JE VAIS VIVRE L'EVENEMENT.................

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je rapporterai des photos...........................

et me revient en mémoire le récit d'Alphonse Daudet, que j'ai si souvent récité à l'école et que j'ai retenu avec fidélité.....(lire ci-dessus)

 

Pierrot et Willy

10/06/2010 14:48 par cocorico

Pour maman

10/06/10  14:30

 

 
Pour toi maman, nous avons bien voulu poser devant l'appareil photos de mamie...............
et pour nous voir en plus grand, fais un clic droit et zoom avant..........

La tête en friche

09/06/2010 09:25 par cocorico

La tête en friche

09/06/10 10:00

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Germain,( Gérard Depardieu)  45 ans, quasi analphabète, vit sa petite vie tranquille entre ses potes de bistrot, sa copine Annette (Sophie Guillemin) , le parc où il va compter les pigeons et le jardin potager qu'il a planté derrière sa caravane, elle-même installée au fond du jardin de sa mère (Claire Maurier) , avec laquelle les rapports sont très conflictuels. Il n'a pas connu son père, sa mère s'est retrouvée enceinte de lui sans l'avoir voulu, et le lui a bien fait sentir depuis qu'il est petit, à l'école primaire son instituteur l'a vite pris en grippe, il n'a jamais été cultivé, il est resté " en friche ".
Un jour, au parc, il fait la connaissance de Margueritte ... avec 2t...(Gisèle Casadesus) , une très vieille dame, ancienne chercheuse en agronomie, qui a voyagé dans le monde entier et qui a passé sa vie à lire.
Elle vit seule, à présent, en maison de retraite. Et elle aussi, elle compte les pigeons.
Entre Germain et Margueritte va naître une vraie tendresse, une histoire d'amour " petit-filial ", et un véritable échange...

Mes amis m'ont vivement conseillé ce film...................

De très bons acteurs, une intigue qui me plaît.

Je vais le voir, il y a bien longtemps que je ne suis pas allée au cinéma, mais rien ne me tentait.

 
 
 Un film EXCELLENT. Gérard Depardieu, comédien unique et bourré de talent est un interprète parfait pour cet homme bourru, frustre, mais qui a un coeur gros comme ça et ne demande qu'à être "défriché".
Gisèle Casadesus est une adorable  vieille dame, toute frêle qui lui fait découvrir "la peste de Camus" en lisant le livre à haute voix.
C'est un lien d'amitié très fort qui se tisse sous nos yeux. De la drôlerie, de l'émotion rien ne manque.
Tous les personnages secondaires sont parfaits.
A ne pas rater....
 
 
 
 
 

 

Le mont Cassini

08/06/2010 18:22 par cocorico

Le Mont Cassini

08/06/10  19:00

 

 
 
 
 
 

 

Nous étions partis joyeux et confiants pour une longue balade de la journée au Mont Cassini..........................

Hélas

Madama Météo en a décidé autrement. Du brouillard, du crachin, du froid, puis de la vraie pluie nous ont obligés à rebrousser chemin!!!!!

Après la balade autour de chez moi égayée par des champs de marguerites et de coquelicots, nous avons partagé notre frugal repas ...........NON PAS SI FRUGAL QUE CELA...................... chez moi et je remercie vous tous qui avez accepté mon invitation.
Tout le plaisir fut pour moi.

 

L'abbé Quille

07/06/2010 13:55 par cocorico

L'abbé Quille

07/06/10 14:30

Mardi soir, pendant que l'Abbé Nédictine donnait les dernières grâces, l'Abbé Quille perdit l'équilibre dans l'escalier et tomba inanimé dans les bras du Père Iscope.

 
Les révérends perdaient ainsi leur seul soutien. Un seul restait joyeux : le Père Fide.

 
Quant à l'Abbé Tise, il n'y comprenait rien. Il aurait bien voulu que le saint Plet l'aide à comprendre ce qui s'était passé mais rien n'y fit.

 
Après l'accident de l'Abbé Quille, on alla chercher le Père Manganate et le Père Itoine, les deux médecins de l'abbaye.
 
 
Ils pensaient ranimer le malheureux mais leurs efforts furent vains et celui-ci décéda peu après.

 
Le lendemain fut donc célébré son enterrement. Chacun fut appelé à l'abbaye par les célèbres cloches du Père Sonnage.

 
La messe fut dite sur une musique de l'Abbé Thoven.  Le Père Ocquet fut chargé du sermon et comme il n'y avait pas de chaire, il monta sur les épaules du Père Choir.

 
A la fin de l'homélie, le Père Cepteur fit la quête et remit les dons ainsi recueillis à l'Abbé Hainepé.

 
Après la messe, une grande discussion s'engagea pour le transport de la bière : l'Abbé Canne et l'Abbé Trave voulaient passer par les champs.

 
Le Père Clus s'y opposa. L'Abbé Casse en fut enchanté. Le Père San avec sa tête de turc ne voulait rien entendre. Le Père Vers et le Père Nicieux semaient le doute dans les esprits.

 
Finalement on décida que, comme à l'accoutumée, l'Abbé Taillière serait chargé du transport du corps du défunt.

 
Devant la tombe creusée par le Père Forateur et en l'absence du Père Missionnaire, l'Abbé Nédiction donna l'absolution.  Le Père Venche et l'Abbé Gonia avaient joliment fleuri la tombe. Celle-ci fut recouverte d'une belle pierre tombale préparée par l'Abbé Tonneuse.

 
Sur le chemin du retour, le spectacle fut déchirant.

 
Le Père Pendiculaire était plié en deux de douleur et de chagrin.

 
L'Abbé Vitré était lui aussi plein de larmes.

 
La Mère Cédès, invitée pour l'occasion, fermait la marche en compagnie du Père Igord.

 
A l'arrivée, le Père Sil et l'Abbé Chamelle préparèrent le repas tout en consultant les livres culinaires du saint Doux.

 
Le Père Nod et le Père Collateur servirent à boire et chacun put se remettre de ses émotions.

 
Signé : L'Abbé BéCé
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Mes Cévennes

06/06/2010 17:05 par cocorico

"MES" Cévennes

06/06/10  17:30

 

 

 Quelle autre région offre-t-elle au voyageur autant de beautés naturelles, autant de leçons d'histoire et autant de chances de paix?
ANDRE CHAMSON
 

Se promener sur le Mont Lozère répond à une envie de prendre un grand bol d'air.

Paysage de couleur et de lumière, il procure par son immensité un sentiment de liberté et d'évasion.

CLIC

La grotte de la Madeleine

06/06/2010 13:53 par cocorico

La grotte de la Madeleine

06/06/10 04:15

Si vous parcourez les gorges de L'Ardèche, je vous conseille ce grand voyage dans le temps !!!

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Au coeur d'un site naturel classé trois étoiles au guide Michelinet dont la beauté a conquis les plus fervents adeptes de la vie sauvage, la grotte de la Madeleine constitue l'un des plus surprenants ouvrages façonnés par les eaux souterraines....

Il fait très chaud à l'extérieur, la visite va nous permettre d'apprécier les 15° et le taux d'hygrométrie de 90%

Le spectacle son et lumière séduit les visiteurs qui ressortent ravis, même si le cheminement sur des escaliers mouillés et irréguliers est assez difficile.....

 
 
 
 
 
 
 

Stalactites, stalagmites, colonnes, draperies, fistuleuses, macaronis, disques......la guide nous explique tout cela !

Les gorges de l'Ardèche

05/06/2010 19:40 par cocorico

Une journée dans l'Ardèche

05/06/10 20:00

Sur 30 kilomètres, c'est une route panoramique à travers la garrigue surplombant les gorges et leurs falaises.

Ce site touristique ardéchois s'allonge entre Vallon Pont d'Arc et Saint Martin d'Ardèche...

Canoë, kayak, barques.........sous le soleil, ils étaient nombreux à descendre l'Ardèche!

Le Pont d'Arc.................je le revois toujours avec plaisir.

et je vais vous en conter la légende, car j'aime aussi les légendes !!

 
 
 Un jour, un seigneur de Sampzon se maria avec une jolie fille de Vallon.
Le châtelain jaloux enferma sa femme dans une tour élevée, située sur une plate-forme du rocher de L'Arc non encore creusé par les eaux.La belle y gémissait, lorsque un jour, un pélerin fort laid vint demander asile au châtelain.
Ce dernier le fit entrer sans méfiance et accepta de lui montrer le beau paysage du haut de la tour attenante à son manoir. Pendant qu'il discourait, le pélerin s'éclipsa, délivra la belle et fila vers le Rhône. Le seigneur les aperçut du haut de sa tour, disparaissant derrière la combe. Aussitôt le jaloux tomba à genoux et pria le Bon Dieu des Maris de lui rendre sa femme.Son désir fut exaucé.
Un bruit terrible se produisit, la montagne s'ouvrit, les eaux passèrent sous elle et portèrent les amoureux et leur barque aux pieds du seigneur. Comme celui-ci recevait sa femme dans ses bras, le pèlerin se transforma en diable velu et cornu et il disparut avec une forte odeur de souffre.